En fait, je ne sais pas par quel bout la prendre cette vie.

« Je ne sais pas par quel bout la prendre cette vie. » Résoudre l’énigme!

Vous est-il déjà arrivé de regarder autour de vous, parmi votre famille et vos amis, et remarquer que certains semblent avoir un chemin tout tracé, presque facile. Mettre un pied devant l’autre, c’est tout ce qu’ils ont à faire, pendant que d’autres, malgré tout leur bon vouloir, ont des chemins tortueux.

Il n’y a pas vraiment de logique. Rien à voir avec ce qui est juste ou pas, bon ou mauvais. Certains peuvent avoir eu une enfance parfaite, pendant que d’autres ont eu à survivre à la leur et pourtant, ils font de leur vie une expérience que beaucoup envient. Ce n’est ni l’argent ou sa rareté qui décide, ni l’éducation ou son absence.

Alors on se met à expliquer le phénomène en disant des choses comme: « c’est son destin, on ne peut rien y faire… » Cependant, certains ont un destin lumineux et d’autres tellement sombre, pourquoi ? Soulignons que nous ne nous comparons pas ici avec ces gens qui sont malheureusement nés dans un pays en guerre ou ont subi la colère de la nature.  Le questionnement se fait à propos de gens comme nous, dont le « destin » nous a fait naître dans les meilleurs coins du monde.

 

Chapitre 2 : Victimes du destin

Dans le deuxième chapitre du livre Stop! L’amour n’est pas un jeu de poker, on fait la rencontre de six jeunes gens, trois jeunes femmes qui passent une soirée ensemble et trois jeunes hommes, amis d’enfance, dans un bar sportif.

Je les ai choisis parce qu’ils sont des jeunes gens d’aujourd’hui qui vivent les défis de notre époque. Différentes expériences, différents résultats, des amis qui ont grandi ensemble et qui essaient de comprendre comment ils vont trouver leur place dans cette vie, dans notre société.

La vie va plus vite que jamais. La technologie donne le pas et on ne peut pas l’arrêter. Chaque progrès de l’humanité a apporté ses plaisirs et ses difficultés. Tout comme pour avoir le jour il nous faut la nuit, c’est dans l’ordre des choses. Mais comment comprendre cette nouvelle façon qui s’est installée? Sommes-nous équipés? Avons-nous préparé adéquatement les nouvelles générations?

La lecture de ce deuxième chapitre nous amènera à réfléchir sur la façon dont nous pouvons améliorer la formation de nos jeunes pour qu’ils puissent avoir une vie dont ils seront fiers. Et les jeunes, eux, auront des indices sur ce dont ils ont besoin pour créer cette vie. Vous reconnaîtrez surement des gens que vous côtoyez chez l’un ou l’autre de ces six jeunes gens.

 

Renée, Chantale et Lisa discutent. Lisa veut aller jusqu’au bout!

Chantale (la rebelle):

« Les filles, ça tourne au tragique, il faut rapidement changer l’humeur de la conversation, sinon on va gâcher notre soirée. »

 

Lisa (la célibataire):

« Non, justement, allons au bout de cette conversation, même au risque de gâcher la soirée. »

 

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C’est beau, avoir vingt ans! Il y a eu tellement de chansons pour nous parler de nos printemps… Et ils s’envolent si vite que souvent on se demande si nous n’avons pas rêvé. Et puis, quand on a vingt ans, on a la vie devant soi et on est convaincu qu’elle sera bien longue. Et, rapidement, on arrive devant la porte de la trentaine et certains commencent à se poser des questions. Pas toujours, parce que pour d’autres, il faudra arriver à la prochaine décennie. Et là, on remet tout en question: relation, carrière, raison d’être, et on se cherche, estimant qu’on s’est perdu…

Pour rencontrer nos jeunes gens et connaître leur vie, lisez la suite du chapitre 2.

La semaine prochaine, je vous présente l’histoire époustouflante de Paul et Gabriella. Sommes-nous si impuissants face à nous-même?

À bientôt,

Korine Hazan